1626
31 décembre : Antoine Coëffier de Ruzé, marquis d’Effiat, délivre une commission à Jean du Chastelet pour reconnaître l’existence de mines en France.
1627
La commision délivrée à Jean du Chastelet est enregistrée :
• le 12 juin au Parlement de Bordeaux
• le 8 juillet au Parlement de Toulouse
• le 10 décembre au Parlement de Provence
Jean du Chastelet prospecte alors la Bretagne avec son épouse Martine de Bertereau, baronne de Beau-Soleil, mais aucun document d'archives ne permet de corroborer un enregistrement de sa commission au Parlement de Bretagne. Les époux s’installent temporairement à Morlaix où René Busnel de la Touche-Grippé, grand prévôt de Bretagne, les soupçonne de sorcellerie et saisit tous les relevés de mines qu’ils avaient découvertes. Amaury Jascob, procureur du roi à Morlaix, parvient à reprendre ces relevés au prévôt, mais ne les rend pas à leurs propriétaires.
1631
Le prévôt porte plainte contre le procureur auprès du Parlement de Bretagne qui ne semble pas y avoir donné suite.
1632
Premier ouvrage de la baronne, adressé à Antoine de Ruzé (qui décède le 27 juillet 1632), dans lequel elle se plaint des agissements de René Busnel de la Touche-Grippé.
1640
Second ouvrage de la baronne, « La Restitution de Pluton », adressé cette fois au cardinal de Richelieu à qui elle demande justice.
1641
Martine de Bertereau est emprisonnée à Vincennes et y décède peu après. Jean du Chastelet est incarcéré à la Bastille où il meurt en 1645.
1685
Yves du Liscoët, sieur de Coëtmen (paroisse de Bourbriac), qui exploite déjà la mine de Carnoët dans l’évêché de Quimper, obtient la concession de la mine de Pont-Péan, mais n’en fait rien.
1697
La Cour envoie des personnes à Pont-Péan pour juger si la mine mérite attention.